Incroyable vol de tableau en Suisse

12 février 2008

Trois inconnus cagoulés, dont un au moins était armé, sont parvenus dimanche à voler quatre tableau à le collection E.G. Bührle de Zurich : Ludovic Lepic et ses filles d’Edgar Degas, Marroniers en fleurs de Van Gogh, Champs de coquelicots près de Vétheuil de Monet et Garçon dans une veste rouge de Cézanne. Ces œuvres font partie des plus importantes de la collection Bührle et leur valeur totale est estimée à 180 millions de francs, selon Lukas Gloor. Mondialement connues, elles sont invendables sur le marché légal. Cependant, des œuvres encore plus chères se trouvaient dans cette pièce, a relevé Lukas Gloor, directeur de la collection Bührle. La fondation promet une récompense de 100 000 francs suisses à celui qui les rapportera.

 

cezanne.jpg  Cézanne   
vangogh.jpg  Van Gogh
degas.jpg  Degas
monet.jpg Monet

Dans le hall d’entrée, un homme a menacé les visiteurs et le personnel du musée, tandis que les deux autres décrochaient les tableaux d’une salle d’exposition du rez-de-chaussée. Au moment du vol, une quinzaine de personnes se trouvaient dans le musée. Personne n’a été blessé. Les voleurs n’ont pas pris d’autres tableaux parce qu’ils ne pouvaient tout simplement pas en porter plus, estime Lukas Gloor. Les toiles soustraites étaient encadrées et sous verre, donc assez lourdes.

Selon la police, il s’agit du plus grand vol d’œuvres d’art jamais perpétré en Suisse et probablement en Europe. Cependant, elle est comparable au vol de deux toiles de Picasso, mercredi dernier, au Centre culturel Seedamm à Pfäffikon, au bord du lac de Zurich. Les tableaux Tête de cheval et Verre et pichet, qui font partie de la collection du Sprengel Museum de Hanovre, ont une valeur de plusieurs millions de francs suisses.Un lien éventuel entre les deux affaires fait l’objet d’investigations, a noté Peter Rüegger, enquêteur en chef à la police municipale zurichoise.

Un nouveau reptile découvert en Chine

12 février 2008

Une équipe de paléontologues ont découvert dans la province de Liaoning (nord-est de la Chine) le fossile d’une nouvelle espèce de petit reptile volant préhistorique. Ce mini reptile vivait il y a environ 120 millions d’années. Dépourvu de dents, il présente plusieurs caractéristiques anatomiques uniques, notamment des griffes recourbées lui permettant de s’aggripper aux branches d’arbres. L’équipe qui l’a découvert pense qu’il vivait dans la canopée des anciennes forêts chinoises et se nourrissait d’insectes.

nemicolopteruscrypticus.jpg

Cette découverte a des implications pour la compréhension de l’évolution des ptérosaures (reptiles volants qui ont vécu pendant 230 millions d’années avant de disparaître il y a 65 millions d’années), selon Alexander Kellner (professeur de paléontologie à l’université fédérale de Rio de Janeiro au Brésil) « cela ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire de l’évolution des ptérosaures ». La nouvelle espèce, baptisée Nemicolopterus crypticus (habitant volant des forêts caché, en grec), appartient à une branche de la famille des reptiles comptant des ptérosaures bien plus grands et pissivores. Les scientifiques ignorent pour l’instant si cette branche contient d’autres habitants des forêts du type Nemicolopterus crypticus ou si celui-ci constitue une anomalie.

Découverte en Kabylie

12 février 2008

Une grande stèle funéraire de type libyco-romain de 2,30m de long et d’un mètre de large a été découverte dans un petit village dans le massif montagneux d’Adekar, à l’ouest de Bgayeth. La stèle est une grande dalle de grès brun gravée de chasseurs vraissemblablement.

Cette stèle avait été découverte par un berger qui gardait on troupeau. La stèle ne pouvant être transportée, restera là jusqu’au jour où les habitants profitent de la présence d’un bulldozer pour la ramener jusqu’au cimetière en contrebas du village. Un jour qu’il avait trop plu et neigé, la terre gorgée d’eau glisse sous le poids de la stèle et elle s’affaisse. Sa partie supérieure se casse. C’est là que l’ont trouvée M Ouary, M. Djamel Moussaoui, un journaliste du quotidien El Watan. Le beger qui l’avait découvert les emmène jusqu’au lieu où il l’a découvert. Le site renferme un tumulus que les villageois nomment « Ikhervane Iroumyen », ce qui signifie les ruines romaines. Selon Djamel Moussaoui il ne faut pas se fier à ce nom car il définit aussi bien aux romains qu’aux berbères romanisés. Au sommet d’une colline, il y aurait une importante nécropole, qui contiendrai une centaine de tombes. L’une des tombes, ouverte récemment et rebouchée à l’aide de grosses pierres, contient des restes humains très anciens si l’on juge par leur état de conservation. Il s’agit de ce qui semble être un tibia et un os du bassin. La tombe en dallage est orienté vers le Nord Est selon la position du crane que les villageois ont vu avant qu’il ne soit enseveli par la boue des dernières pluies.

Source: www.kabyle.com

L’archéologie est faite de surprise!

6 février 2008

L’INRAP cherche, mais ne trouve pas toujours ce qu’elle souhaite. 

À Pont-du-Château, ils ont déterré récemment une poitrine d’argile de quelques centimètres, sans tête ni ventre, datant vraissemblablement du néolithique et dont on ne sait rien. Une belle et rare découverte pour l’équipe qui ne cherchait que des silex ou de la poterie. D’autres chercheurs fouillaient un site mérovingien en Meurthe-et-Moselle quand ils ont trouvé une bouteille de bière, avec à l’intérieur la lettre d’une tante d’un soldat américain de la Première Guerre mondiale. Quant à l’équipe qui intervenait près du parc du château de Baillet-en-France (Val-d’Oise), elle s’intéressait a priori à l’époque médiévale quand elle découvrit des sculptures de ciment qui ornaient le pavillon soviétique lors de l’Exposition universelle de 1937 et qui avaient été offerte à la CGT.

Découverte de tombes mérovingiennes

6 février 2008

Des tombes mérovingiennes ont été découvertes près de Moustiers-Sainte-Marie (Alpes-de-Haute-Provence). Les tombes, découvertes grâce à des travaux d’agrandissement d’un chemin, abriterait au minimum trois personnes.Outre une sépulture directement en terre abritant un squelette féminin dont ne subsiste que le crâne et une partie de la colonne vertébrale, les archéologues ont trouvé une tombe en coffre sous six grandes tuiles romaines en bâtière, contenant le squelette d’un enfant d’une dizaine d’année, et des ossements humains rangés en vrac le long du coffre.La datation a pu être affinée grâce à une boucle de ceinture en fer trouvée dans la tombe de l’enfant (les sépultures devraient donc remonter au haut Moyen-Age, entre le Ve et le VIIe siècles) mais aussi grâce à l’orientation vers l’Est (direction de Jérusalem) des crâne de la femme et celui de l’enfant. (pratique classique chez les premiers chrétiens). Les ossements ont été transportés au Musée de Quinson pour être analysés par des anthropologues et la boucle de ceinture confiée à laboratoire spécialisé.

 

La mystérieuse pierre du Machu Pichu

6 février 2008

Une pierre taillée ovale de 1,80 mètres de diamètre, et deux autres plus petites, ont été découverte à Aguas Calientes (aujourd’hui Machu Pichu Village), prés du sanctuaire inca du Machu Picchu. Deux autres pierres similaires mais beaucoup plus petites ont été également trouvées.

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Découverte d’un carnet de croquis de Van Gogh

30 janvier 2008

Un carnet de croquis, vraissemblablement de Vincent Van Gogh a été trouvé en Grèce. Ce carnet de 60 pages comprend des croquis signés de visages et de personnages, dont plusieurs ressemblent à ceux qui sont incorporés dans les peintures et les dessins de Van Gogh, notamment Les Mangeurs des pommes de terre, Chagrin, et Le Père Tanguy.

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Ce carnet de croquis a été pris dans un train nazi par un résistant grec durant la seconde Guerre mondiale. Le calepin a été découvert par la fille de cet homme, Doreta Peppa dans des boîtes de rangement. Ce carnet porte la marque de l’Académie royal des Arts de Bruxelles, où Van Gogh a vécu à partir de 1880, et un signe nazi.

En collaboration avec le Musée Van Gogh d’Amsterdam, Doreta Peppa cherche aujourd’hui à établir l’authenticité du carnet. Une expert grec engagé par Mme Peppa a conclu que ces dessins étaient l’oeuvre de l’artiste post-impressionniste néerlandais. L’artiste et expert grec Athanasio Celia croit que ce carnet de croquis est authentique.

Découverte du palais d’Hélène d’Adiabène

30 janvier 2008

Une équipe d’archéologues a mis au jour dans le quartier palestinien de Jérusalem les restes d’un palais royal, datant de la fin de l’époque du second Temple Juif. Selon le directeur des fouilles, il se pourrait que ce palais ait été érigé par ou pour Hélène, reine d’Adiabène, situé au dans le nord de l’actuel Irak. Hélène pourrait être une descendante royale des déportés juifs de l’époque de Salmanasar III, roi assyrien, qui força les juifs de Palestine à s’installer au Kurdistan, la légende voulant que la nation kurde soit une des tribus perdues d’Israël.

Le palais est divisé en plusieurs grandes salles séparées par des murs de plus de 5m de hauteur. Construit sur deux étages, celui-ci disposait d’un vaste sous-sol où fut retrouvée une magnifique salle voûtée ornée de fresques et d’un Mikvé, un emplacement pour le bain rituel.

 

Une nouvelle demeure pour la princesse de l’Altaï

30 janvier 2008

Les autorités de la république russe de l’Altaï (Sibérie) ont procédé à la reconstruction du musée national de Gorno-Altaïsk qui pourrait abriter la momie de la « princesse de l’Altaï » vieille de plus de 2.500 ans, découverte en 1993 dans un tertre funéraire scythe sur le plateau d’Oukok, à la frontière avec la Mongolie. »Nous avons l’intention de construire un sarcophage disposant d’un système de thermorégulation et de créer des conditions nécessaires à la conservation de la momie dans le musée », a déclaré le ministre de la culture M.Filimonov. 

Les archéologues de l’expédition de Natalia Polosmak, qui ont découvert la momie, ont remis la « princesse de l’Altaï » au laboratoire de l’Institut d’archéologie et d’ethnographie de la filiale sibérienne de l’Académie des sciences de Russie à Novossibirsk. Les chercheurs de Novossibirsk et le gouvernement de la république de l’Altaï n’arrivent pas à s’entendre sur le lieu où la momie doit se trouver: à Novossibirsk ou à Gorno-Altaïsk, la capitale du pays. Les habitants réclament le retour de la momie, alors que les chercheurs craignent que le musée de Gorno-Altaïsk n’arrive pas à la conserver.

Une macabre et mystérieuse découverte

30 janvier 2008

Près de soixante squelettes ont été découverts sur un chantier de Kassel, dans le centre de l’Allemagne. Selon les autorités, il s’agirait de victimes d’une épidémie de 1814, mais selon des historiens, cités par la presse allemande, les squelettes pourraient être ceux de travailleurs forcés de la Seconde Guerre mondiale, employés dans une usine d’armement autrefois voisine du site.

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