Archive de la catégorie ‘Non classé’

Découverte d’un titanosaure en Argentine

Mercredi 17 octobre 2007

Le fossile de l’un des plus grands dinosaures, datant du crétacé, a été découvert par des scientifiques en Patagonie (Argentine). Selon les chercheurs sud-américains, il s’agit d’un dinosaure herbivore de 32 mètres de long, appartenant à la famille des titanosaures mais d’une espèce encore inconnue, qui diffère des autres par la structure de son cou de 17 m de long et de sa queue de 15m de long.

« C’est une des plus grandes espèces de dinosaures qui aient été découvertes depuis la naissance de la paléontologie », a déclaré un représentant du centre paléontologique de l’Université nationale de Comahue.

Des fossiles appartenant à d’autres espèces de dinosaures avaient été découverts dans cette région, comme l’argentinosaure, qui atteignait 35 mètres, et le puertasaurus, long de 35 à 40 mètres.

 

En bref

Vendredi 12 octobre 2007

« Changer le regard contemporain sur l’immigration ». Voici la belle mission que s’est donné la Cité nationale de l’histoire de l’immigration qui a ouvert ses portes mercredi au grand public, au Palais de la Porte Dorée, à Paris.

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A travers les objets, photographies, caricatures, films d’archive et enregistrements sonores, le musée nous invite à découvrir l’histoire de l’immigration en France.

(J’arrête l’article ici, ne souhaitant pas faire de politique. Merci de voter compréhension)

Découverte d’un tableau du 11e millénaire

Vendredi 12 octobre 2007

La mission archéologique syro-française a découvert à Jaadet al-Maghara (Alep) sur la rive de l’Euphrate, un tableau datant du 11ème millénaire avant J.C. 

Le tableau est composé de formes géométriques symétriques, blanches, noires et rouges, peint à même les murs dans une maison contruite en forme de cylindre, qui servait à des rites religieux.

De nombreux objets en silex ont été découverts sur ce site ainsi qu’une figurine vieille de 11.000 ans qui représente un homme.

Les suisses ont-ils découvert le sanctuaire d’Artémis Amarysia?

Vendredi 12 octobre 2007

Lors d’une fouille toute récente sur l’île d’Eubée, près du village d’Amarynthos, l’Ecole suisse d’archéologie en Grèce est tombée sur une fondation de deux assises de blocs de tuf, qui pourrait appartenir au sanctuaire d’Artémis. d’Amarynthos, sur l’île d’Eubée, a révélé la présence de deux assises de blocs de tuf.  Depuis des mois, les archéologues suisses, en collaboration avec le Service archéologique grec, sont à la recherche d’un sanctuaire d’Artémis Amarysia, mentionné par plusieurs sources antiques.

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«Dégagée sur une longueur d’environ 6 mètres, la structure se poursuit en profondeur dans les terrains voisins, explique Sylvian Fachard, secrétaire scientifique de l’Ecole. La découverte d’éclats de marbre permet d’imaginer une élévation dans ce matériau. Mais celle-ci a aujourd’hui disparu. Les blocs de marbre ont selon toute probabilité été transformés en chaux, comme permet de le supposer la présence d’un four à proximité.»

 

Vol de pas de dinosaure

Vendredi 12 octobre 2007

Une empreinte de dinosaure, la plus belle du site, a été dérobée à Courtedoux (Suisse). Les voleurs, qui devaient connaître les lieux, ont utilisé des burins pour dégager la plaque de 20 cm d’épaisseur, d’1m de diamètre et pesant une centaione de kilogrammes. La valeur de l’empreinte est difficile à estimer, mais elle pourrait trouver un acquéreur pour plusieurs dizaines de milliers de francs sur le marché noir.

A qui doit-on attribuer les grandes découvertes?

Mardi 2 octobre 2007

Christophe Colomb, Bartolomé Dias, Vasco de Gama, Fernand de Magellan, et plus tard James Cook auraient eu des cartes des mondes qu’ils allaient découvrir et le chemin à suivre pour y arriver. C’est du moins ce qu’affirme le Britannique Gavin Menzies, historien amateur, dans un livre enfin traduit en français: «1421. L’année où la Chine a découvert l’Amérique». Après s’être penché sur des cartes anciennes, il aurait découvert que les européens avaient des cartes chinoises de l’Amérique. Grâce à de nombreuses preuves linguistiques, archéologiques, biologiques ou zoologiques, il démontre que les Chinois avaient déjà atteint l’Amérique 71 ans avant Colomb, l’Australie 350 ans avant Cook et fait le tour du monde un siècle avant Magellan. On savait déjà que Christophe Colomb n’est pas le premier à avoir atteint le Nouveau Monde, mais les Vikings qui auraient accostés sur le littoral nord-américain vers l’an 1000. Par contre, on est surpris d’apprendre qu’il avait vu une carte des terres qu’il allait rencontrer. Selon Menzies, son journal de bord y fait clairement allusion.

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En 1488, Bartolome Dias est le premier à passer le cap de Bonne-Espérance, et neuf ans plus tard, Gama ouvre la route des Indes par l’est. A ce moment, le cap africain est déjà connu, puisqu’il figure sur un planisphère établi par le Vénitien Fra Mauro en 1459.

Lorsque Magellan tente de faire le tour du globe en 1520, il sait déjà que c’est possible par le détroit qui porte désormais son nom. Le chroniqueur de son expédition rapporte qu’il assura ses hommes de l’existence de ce passage, «qu’il le connaissait pour l’avoir vu sur une carte marine chez le roi du Portugal, établie par un grand pilote et marin du nom de Martin Behaim». Il est rpouvé par l’historien Antonio Galvano que les portuguais détenaient des cartes secrètes, rapportés en 1428 par le fils aîné du roi du Portugal. Selon lui, ce serait une carte «une carte du monde qui décrivait toutes les parties de la terre et du monde: le détroit de Magellan, qui y était nommé «queue du dragon», le cap de Bonne-Espérance et le front de l’Afrique et d’autres régions encore: par cette carte, Dom Henri, troisième fils du roi, fut fort aidé dans ses découvertes.»

En 1771, James Cook prétend avoir découvert un nouveau continent qu’il baptise Australie. Cette déclaration fait réagir le commandant Dalrymple qui, dans une lettre de protestation, rappelle que l’Amirauté britannique possède des cartes de l’école de Dieppe représentant ce continent depuis 200 ans.

Pour Menzies, les Chinois ont cartographié le monde et découvert l’Amérique au début du XVe siècle, mais l’auteur de «1421» omet la «map-with-ship» qui attribue la découverte des Amériques à Marco Polo, qui a parcourut la Chine et l’Inde pendant plus de vingt ans pour le compte de l’empereur mongol Kubilay Khan, petit-fils Gengis Khan. 

La carte ci-dessous est celle sur laquelle s’est vraissemblablement basé Menzies, dont l’originale daterait de 1421. Le continent américain aurait selon sa théorie été découvert par Zheng He, amiral de la flotte de l’empereur Zhu Di, qui explora les océans de 1405 à 1435.

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Découverte d’un temple païen arménien

Dimanche 30 septembre 2007

Des archéologues arméniens ont découvert un second temple païen en Arménie non loin de Artashat, après celui de Garni. Le temple, découvert à 5,5 m sous terre, était dédié à Mihr, le dieu du Soleil dans la mythologie arménienne. « On savait depuis le début qu’il y avait un temple, qui fut détruit sous le règne de Tiridate III au 4e siècle, à l’époque de l’expansion chrétienne. Mais nous ignorions son emplacement exact et sa taille. » explique M. Khachatryan, coordinateur de l’équipe de cette expédition archéologique. « En mettant au jour les vestiges du temple, nous avons découvert qu’il était même plus beau et somptueux que celui de Garni. » précise M.Khachatryan.

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Temple de Garni

Les découvertes révèlent qu’Artashat occupait environ 400 hectares de terres et était peuplée de 150 000 habitants à son âge d’or. Les murailles de fortification de la ville s’étendaient sur plus de 10 kilomètres, dont 4,5 ont été mis à jour par les scientifiques dans les années 1970-80. La ville était un grand centre commercial, ce qui est attesté par plus d’un millier de sceaux que l’on y a découvert.
« Toutes les études montrent qu’Artashat fut construite selon un projet de conception ordonné et planifié. Toutefois, malheureusement, nous ne pouvons effectuer des recherches sur toutes les collines : le centre d’Artashat a été bâti sur des carrières de marbre que l’on a fait sauter à plusieurs reprises et qui a permis à cette partie de la ville de s’établir. » précise avec regret M. Khachatryan, archéologue, qui a passé depuis plus de 60 ans la majeure partie de son temps sur des sites archéologiques.

 

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L’équipe d’archéologues est aussi parvenue à retrouver les thermes publics d’Artashat, qui comprenaient 7 chambres de 75 mètres carrés chacune, magnifiquement ornées. Le sol est orné de mosaïques et l’on a trouvé un petit ruisseau, des soubassements et des bassins.

Cet archéologue est fier du travail de son équipe, mais critique les responsables locaux, à cause desquels ces terres d’Artashat, qui possède l’une des pages les plus importantes de l’histoire de l’Arménie, sont actuellement mises en vente. « Ils nous disent que 6 hectares exactement ont été vendus, mais ce que nous voyons est d’une étendue bien supérieure – environ 60 hectares. Tôt ou tard, ils vont construire des lotissements qui détruiront notre passé. » s’indigne M. Khachatryan, qui espère sauver au moins les terrains restants.

Un tibia et un fémur d’un dinosaure espagnol

Dimanche 30 septembre 2007

Un fémur et un tibia de plus d’un mètre de long ont été découverts sur le site archéologique de La Tejera (Burgos) grâce à l’érosion du terrain due à la pluie. Les restes appartiennent à un herbivore de grande taille, qui devait peser dans les cinq tonnes. Le directeur des recherches, Fidel Torcida, explique que les ossements appartiennent certainement à un dinosaure ornithopode, probablement de la famille des iguanodontidés. Les fémurs et le tibia seront entreposés au Musée des Dinosaures de Salas de los Infantes.

L’omoplate d’un iguanodon  de 130 millions d’année avait déjà été découverte sur ce même site. Il s’agissait d’un animal de cent trente millions d’années, ainsi que des dents de crocodiles et des restes de tortues.

D’autres sites proches sont riches en fossiles. C’est par exemple le cas du site El Peñascal, qui regorge de fossiles de petits dinosaures, le site de Vallazmorra, qui contient des restes fossilisés d’une patte d’un dinosaure de taille moyenne et le site d’Arroyo de la Vega, qui possède des fossiles végétaux de différentes espèces.

L’énigme funéraire néolithique

Dimanche 30 septembre 2007

Un « cas unique de traitement des morts » datant du Néolithique a été mis au jour à Valenciennes lors de fouilles préventives pour un promoteur immobilier.A l’emplacement de la vallée de l’Escaut, au sommet d’îlots, ont été mis au jour huit squelettes, reposant sous une couche de 2 à 3m de sédiments. Ils avaient été déposés ici sans être enterrés. Les rites funéraires du néolithique sont les allées sépulcrales (ou tombes collectives) et les tombes individuelles.

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« Généralement il y a un enfouissement, ici on n’a déjà pas ce fait. Dans les allées sépulcrales, les corps peuvent être déposés aussi. Mais comme ça en plein milieu d’un bassin, c’est surprenant », a noté Mme Deckers, du centre de recherches d’archéologie nationale de Louvain-La Neuve en Belgique.

Les squelettes retrouvés, en bon état de conservation, sont ceux d’adultes âgés de 35 à 40 ans, ainsi que d’enfants et adolescents. Les corps étaient nus, les archéologues n’ont retrouvé aucune trace de fubre, bois, parure ou autre bijoux, chose très surprenante.

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« Avec l’étude anthropologique, on pourra voir leur position initiale, s’ils étaient assis ou couchés, s’il y a eu des traces de découpe sur les individus, voir s’il existe des liens familiaux entre ces ossements », a expliqué Mme Deckers.

Découverte d’une carrière de l’époque d’ Hérode

Dimanche 30 septembre 2007

 Lors de travaux de construction d’une école, une carrière de pierre a été découverte. Selon les archéologues dépêchés sur place, il s’agirait de la carrièr exploitée par Hérode en 19 av JC pour les travaux de rénovation du Temple de Jérusalem, d’où seraient extraites les immenses pierres du Mur occidental. Cette carrière se distingue par la dimension impressionnante de ses pierres, dont la longueur atteint parfois 8 mètres.

« C’est la première fois que des pierres ayant été utilisées pour construire les murs du mont du Temple sont découvertes », a expliqué Yuval Baruch, un archéologue israélien ayant participé aux fouilles. « Cette carrière ne ressemble en rien aux différentes carrières découvertes à Jérusalem. C’est une découverte sensationnelle sur le plan historique » a-t-il souligné.

De plus, sur le site les archéologues ont trouvé des pièces de monnaie et des débris de poteries datant du premier siècle après l’ère chrétienne, ce qui semble confirmer l’hypothèse que la carrière était encore en activité à cette époque.

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