Archive de la catégorie ‘Non classé’

Vol archéologique

Mardi 22 avril 2008

Le Burkina Faso vient de retrouver 262 vestiges archéologiques datant pour les plus anciens du XIe qui avaient été introduits illégalement sur le territoire français. Ces vestiges sont essentiellement des poteries, galets, et des objets en argile et en bronze.

Déménagement à l’Acropole

Dimanche 20 avril 2008

Le Conseil Central d’Archéologie projette le déménagement des Sculptures du Parthénon dans le nouveau musée de l’Acropole et seront remplacées par de fidèles reproductions. Ce déménagement a pour but d’exposer toutes les statues ensembles, de les protéger de la pollution atmosphérique qui endommage les statues mais aussi pour prouver aux britanniques – auprès desquels un requête a été formulée pour la restitution des frises du Parthénon – que les grecs sont capables de protéger leur patrimoine culturel.

acro2.jpg

Découverte d’un condor

Samedi 19 avril 2008

Une gigantesque silhouette de condor datant probablement de 600 à 800 av. JC. a été découverte dans la vallée de la région d’Ica, dans le sud du Pérou. Le condor est dessiné sur les flancs d’une colline et mesure 137 m de long et 87 m de large. Il s’agirait probablement d’un dessin de la civilisation Paracas ce qui permet de dater le dessin entre 600 et 800 av.JC.

Retrouvailles avec Bach

Mercredi 16 avril 2008

Une composition pour orgue jusqu’ici inconnue de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) a été découverte par des musicologues de l’université Martin-Luther en Saxe-Anhalt. Il s’agit d’une fantaisie autour de la cantate sacrée « Wo Gott der Herr nicht bei uns hält » (« Où le Seigneur Dieu n’est pas à nos côtés ») dont seules les cinq premières mesures étaient jusqu’à présent connues. Des chercheurs ont découvert le reste de la composition grâce à une copie rédigée par un ancien Kantor de l’église Saint-Thomas de Leipzig, Wilhelm Rust, détenue par la bibliothèque universitaire de Halle. La bibliothèque avait chargé un hôtel des ventes de Leipzig de vendre aux enchères une partie de la collection du musicien du XIXe siècle Rust. « En parcourant les documents de Rust, je suis tombé sur un morceau de Bach que je ne connaissais pas, c’est ainsi qu’ont commencé les recherches, » a expliqué le musicologue Stephan Blaut.

Des experts des Archives de Bach à Leipzig ont étudié l’oeuvre et confirmé qu’il s’agissait d’un travail de Bach, probablement réalisé entre 1705 et 1710. « Cette découverte enrichit considérablement notre connaissance des premières oeuvres de Bach, » a estimé Wofgang Hirschmann de l’Institut de musique de l’université Martin-Luther.

photo120827360055910.jpg

Depuis la Réunification de l’Allemagne en 1990, des compositions inconnues de Bach sont régulièrement découvertes.

Des fouilles à Stonehenge

Jeudi 10 avril 2008

Les fouilles, dirigés par le professeur Timothy Darvill, de l’Université de Bournemouth, et Geoffrey Wainwright, président de la Société des antiquaires ont pour but de retirer des fragments qui permettraient de déterminer avec précision à quel moment le premier cercle de pierres bleues a été érigé et ainsi déterminer l’évolution du monument dont la construction s’est échelonnée sur environ 1000 ans. Les scientifiques s’entendent généralement pour dire que les pierres bleues ont été mises en place vers 2.600 av. J.C. mais c’est une date extrêmement approximative.

« C’est la première occasion d’utiliser l’archéologie scientifique pour se pencher sur un problème qui a occupé les esprits depuis le Moyen-Age »: Timothy Darvill. Les deux experts avaient déjà déterminé que les pierres bleues utilisées pour construire l’un des cercles de Stonehenge avaient été transportées depuis les monts Preseli, situés à 250km du site. »Les fouilles permettront de déterminer à quel moment les pierres bleues sont arrivées et nous aidera à mieux comprendre la société qui a entrepris un projet de cette envergure », affirme Geoffrey Wainwright. « Nous serons en mesure de dire pourquoi, mais aussi à quel moment le premier monument a été construit », ajoute Geoffrey Wainwright.

swstonehenge08.jpg

La théorie de Timothy Darvill est la suivante : autour du cercle de Stonehenge ont été enterrées de nombreuses personnes mortes de maladies. « Stonehenge était un temple dédié à la guérison, une sorte de Lourdes préhistorique ». Les travaux cherchent à retrouver des « fragments de pierres bleues » et à voir s’ils ont été soigneusement découpés en vue d’être emportés comme une sorte de talisman guérisseur, explique Liam Wolley, étudiant en archéologie.

Une agglomération gallo-romaine découverte en Bretagne

Dimanche 6 avril 2008

Un important site gaulois et gallo-romain a été découvert, la semaine dernière, sur le chantier de la future rocade de l’agglomération briochine, à Trégueux.

Perché sur un promontoire surplombant la vallée de l’Urne, ce site occupe une position topologique privilégiée, en bordure d’un plateau relativement élevé. Les premiers sondages ont permis d’établir qu’il y avait là une occupation ininterrompue sur 300 m de long. « Il y a une grosse densité d’occupation et ça semble très organisé. C’est bien plus qu’une ferme », assure Gilles Leroux, en charge du diagnostic. Les archéologues ont déterminés deux parties, l’une gallo-romaine où l’on a retrouvé des traces de fossés comblés par le temps, des mélanges de terre et de cendres, des trous de poteaux en bois, mais aussi des morceaux de poterie et de « tegulae », et une autre plus ancienne où seules subsistent des tâches sombres indiquant un vieux fossé et ces trous servant à planter des poteaux.

Découverte d’un portrait de Mozart

Jeudi 20 mars 2008

Un nouveau portrait de Mozart adulte, vient d’être certifié par Cliff Eisen, expert britannique du King’s College de Londres. Le portrait peint à l’huile de 35 sur 48 cm, représente le compositeur de profil, portant une veste rouge qui ressemble à celle décrite dans une lettre à son père en 1782.

L’oeuvre, attribuée à Joseph Hickel, vers 1783, possédé par les héritiers de Johann Lorenz Hagenauer, l’ami du père de Mozart, a été ensuite achetée par un collectionneur américain en 2005.

mozartportraithickel.jpg

Cette nouvelle découverte succède celle d’un autre portrait lors du 250e anniversaire de la naissance de Mozart, peint par Johann Georg Edlinger en 1790.

Découverte d’un pliosaure

Lundi 10 mars 2008

Le fossile d’un pliosaure, un monstre marin vivant il y a 150 millions d’années, a été découvert en Norvège Arctique, dans l’archipel de Svalbard à 1300km du Pôle Nord. Ce fossile est le plus grand de son genre jamais découvert, il mesure 15m de long, ses dents ont la taille d’un gran couteau de cuisine et sa machoire est suffisamment grande pour avaler une voiture!

pliosaure.jpg

« Le pliosaure n’était pas le plus grand monstre marin mais il était probablement le plus féroce » a déclaré Joern Hurum, paléontologue du Muséum d’Histoire Naturelle d’Oslo.  Ce prédateur du Jurassique chassait des calamars, poissons et reptiles marins.

L’épave d’un destroyer anglais retrouvée en Norvège

Lundi 10 mars 2008

En 1940, la Grande Bretagne et la France veulent empêcher l’Allemagnele de s’approvisionner en fer en Scandinavie. Au même moment Berlin décide d’envahir la Norvège. Simultanément, la Royal Navy, la Marine nationale et la Kriegsmarine naviguent vers la mer du Nord.  Le 9 avril, les Allemands s’emparent du port de Narvik après avoircoulés les garde-côtes norvégiens. Dix grands destroyers, à court de combustible,  reçoivent l’ordre de rester dans le fjord pour appuyer les troupes terrestres. Le 10 avril, ils sont attaqués par cinq destroyers britanniques. Au cours de cette bataille, le HMS Hunter, le HMS Hardy et deux destroyers allemands sont coulés. Une soizantaine d’années après la bataille,  le chasseur de mines norvégien Tyr a retrouvé les restes du HMS Hunter, gisant à 305 mètres, au cours de l’exercice Armatura Borealis, réunissant les marines norvégienne, britannique et néerlandaise. Détectant un écho avec son sondeur, le Tyr a déployé son robot sous-marin, qui a enregistré des images montrant l’emblème du Hunter.

11258.jpg

« La fuite en Egypte » restera en France

Mardi 12 février 2008

La Fuite en Egypte, oeuvre réalisée par Nicolas Poussin en 1657-1658, a été acquise par l’Etat pour le musée du Louvre qui a mobilisé ses équipes pour rendre cette acquisition possible. Elle rejoindra les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon, ville natale de Jacques Sérisier, premier collectionneur du tableau et contemporain de Poussin. La Fuite en Egypte retrouvera ainsi naturellement sa place au sein du patrimoine de la région lyonnaise.

pousinfuitegypte.jpg

L’acquisition par l’Etat de cette oeuvre reconnue « d’intérêt patrimonial majeur » constitue une opération de mécénat sans précédent en France pour l’enrichissement des collections publiques. Pour la première fois, deux institutions muséales, le musée des Beaux Arts de Lyon et le musée du Louvre, ont conjugué leurs efforts pour réunir, les fonds nécessaires à l’achat de ce tableau. Le musée du Louvre, très investi dans cette démarche, a reçu les soutients déterminants de la Fondation d’entreprise Gaz de France et de grandes entreprises mécènes comme AXA, Total, Webhelp et le Groupe Mazars.
Une partie des promesses de mécénat avait été recueillie depuis deux ans par le musée des Beaux-Arts de Lyon avec le concours de la Fondation Léa et Napoléon Bullukian auprès d’un collège d’entreprises de la région, fondé spécifiquement à cette occasion, parmi lesquelles figurent la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, le Crédit Agricole Centre-Est, Seb, BioMérieux, Toupargel, CIC Lyonnaise de Banque, GL Events, Siparex Associés, GFC Construction, JC Decaux, le Cabinet d’expertise comptable Bonnet.
La Ville de Lyon et la Région Rhône-Alpes ont également apporté leur contribution.

12345...12